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mercredi 23 juin 2010

Les Phtalates dans les sex toys et les hopitaux

Humeur du jour (nous sommes en 2010):

Et oui, on s'évertue souvent sous des prétextes (vrais ou faux) de dénoncer les produits pouvant être dangereux pour la santé. Il y a déjà quelques années il a été interdit d'utiliser des phtalates dans la composition des jouets pour enfants. Les phtalates sont une famille de substances permettant de rendre souples les plastiques rigides, ils sont utilisés depuis plus de 60 ans dans les produits que nous avons tous dans notre maison. Ballons, matelas pneumatiques, rideaux de douche, boites de conservation des aliments, biberons etc.

Les phtalates existent aussi dans les hôpitaux et entrent dans la composition (entre autres) des poches et tuyaux de perfusions. Ces substances ayant la fâcheuse tendance à pouvoir se diffuser par contact direct avec les muqueuses(bouche des enfants qui mâchouillent un jouet), une norme européenne les a fait disparaître de leurs compositions. Les risques mal évalués comme une diminution de la fertilité chez l'homme, a fait naître cette loi limitant à un très faible pourcentage cette substance dans les objets en contact avec les enfants.

J'ai pu lire régulièrement depuis plus de 2 ans que c'était préjudiciable dans les sextoys et qu'il fallait utiliser des toys en silicone. Très bon argument commercial il faut le dire car les modèles en silicone coûtent plus cher que ceux en PVC, d'où un gain évident pour le commerce et que ces articles sont aussi quasiment fabriqués en silicone qu'en Europe. D’ailleurs certains activistes d'une association écologique probablement un peu coincés du derrière ne s'y sont pas trompés dénonçant l'utilisation des phtalates dans les sextoys. Le prétexte dans leur cas serait écologique, c'est bien connu les godes ont envahit la planètes, on se demande pourquoi un tel acharnement? Est-ce du lobbying en faveur d'un fabricant européen dont les sextoys seraient dépourvus de phtalates? Ou est-ce tout simplement que les sextoys les gênent? J'avoue ne pas bien comprendre les réelles motivations.


Je vais revenir au fait de cet article: dans les hôpitaux le matériel utilisé n'est toujours pas exempt de phtalates, une loi est en train de passer à cet effet, mais on peut se demander où est l'urgence puisque le corps médical et les pauvres malades sont toujours inoculés aux phtalates. Par contre dénoncer les sextoys comme des objets non écologiques et dangereux, ça on n'a pas manqué de le médiatiser depuis un bon moment!


Principe de précaution ou réel impact sur la santé, moi je dirais que pour parer à tout, le mieux est de mettre un préservatif sur ses sextoys y compris pour ceux en silicone car on peut aussi se poser la question des colorants? Sont-ils sûrs? On pourrait aussi parler de biberons après des années de contamination avec une autre substance qui a fait parler d'elle récemment!

Qui faut-il croire, le marketing (sans paraben, à l'huile d'argan, au bifidus, aux oméga 3....) ou le corps médical (scientifiques, OMS) quand on voit le flop du principe de précaution pour la grippe  de cet hiver qui n'a fait qu'enrichir les multinationales de l'industrie pharmaceutique.

Continuons à vivre par millions dans la pollution des grandes villes qui parait bien plus préjudiciable pour la santé que quelques effluves de phtalates ou autres.
C'est plus facile de s'attaquer aux détails qu'aux gros morceaux!


Lire cet article : les hopitaux sans phalates  je vous préviens ce site n'est pas des plus rassurant.

A la question posée: Les sextoys sans phtalates existent, pourquoi pas les DISPOSITIFS MÉDICAUX ?
"Parce qu'il y a plus de fric à faire avec les sex toys" (peut être...)

vendredi 28 mai 2010

Le Vibromasseur Delight de Fun Factory

 C'est la dernière version du vibromasseur Delight de Fun Factory, il se recharge avec un adaptateur magnétique "click 'n' charge", pas de prise à brancher il suffit de le coller sur l'appareil et c'est parti pour faire le plein (du vibromasseur...).

 Toujours aussi efficace en stimulation clitoridienne et vaginale, il aura pour prédilection le point G qu'il manquera pas de gâter grâce à la conduction des vibrations dans l'extrémité et sa prise en main très ergonomique de par sa poignée et la position des boutons de contrôles.

 8 niveaux de vibrations commandés par des boutons intégrés qui s'illuminent en rouge. 1 heure de plaisirs assurés après recharge complète. C'est assurément un des "must have" du plaisir, alors pourquoi ne pas tenter l'expérience?

A reçu depuis plusieurs années de nombreux prix pour son design!

vendredi 8 janvier 2010

Ponto Sexy se déchaîne!

Voilà une promo d'un collègue Portugais vendeur de sex toys qui nous plait bien, pour une fois on sort des poncifs habituels et téléphonés dont on nous rabat les oreilles, c'est frais, sans prétention....agrèable quoi!
Un peu de gaîté et d'humour qui manquent tant sur ce secteur ne fait pas de mal. On donne un 10/10 pour Ponto Sexy.

vendredi 16 octobre 2009

Sex Shop: Britney Spears fait son shopping!

Décidemment elle n'en rate pas une pour  faire parler d'elle, un petit tour en toute discrétion dans un sex shop. Pas facile de faire ses achats de sex toys ou  autres babioles dans ces conditions, il semblerait qu'elle ne soit pas très à l'aise derrière le crépitement des flashs. Ce n'est pas d'un grand intêret mais je vous mets la vidéo pour le fun: (dis Britney, j'ai le droit à un disque?)

vendredi 9 octobre 2009

Le Vibromasseur-Godemiché objet de plaisir par Baptiste Coulmont

Baptiste Coulmont est sociologue, il s'intéresse depuis de nombreuses années aux sex toys et sex shop, il nous livre une fine analyse de ces phénomènes qui font partie intégrante de notre plaisir au coeur de notre société.

Un quotidien populaire qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut titrait récemment « Sex toys, les Français aiment ça ! » (France Soir, 14 septembre 2006). Et à consulter certains rayons de la Fnac, il semble bien qu’il y a un marché littéraire ou publicitaire (Sex toys faites-vous plaisir par Christian Foch et Anne Helary, ed. Marabout, 2006 ; Sex Toys de Frédéric Ploton, ed. Tana, 2004 ; ou le plus luxueux Sex toys forever de Bertrand Ferrier et Stéphan Lévy-Kuentz, ed. Marabout, 2005).

Un quotidien populaire qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut titrait récemment « Sex toys, les Français aiment ça ! » (France Soir, 14 septembre 2006). Et à consulter certains rayons de la Fnac, il semble bien qu’il y a un marché littéraire ou publicitaire (Sex toys faites-vous plaisir par Christian Foch et Anne Helary, ed. Marabout, 2006 ; Sex Toys de Frédéric Ploton, ed. Tana, 2004 ; ou le plus luxueux Sex toys forever de Bertrand Ferrier et Stéphan Lévy-Kuentz, ed. Marabout, 2005).
 L’histoire de ces gadgets est peu connue : entre le ridicule de la poupée gonflable et le sérieux des fétichismes, ces objets ont échappé au scrutin historique. Seule Rachel Maines, dans un ouvrage salué et publié dans une prestigieuse collection d’histoire des techniques, s’était attelée à retrouver la préhistoire médicale des vibromasseurs. Technology of Orgasm montre bien comment la technique médicale du massage pelvien, que les bons médecins du 19e siècle tentaient de maîtriser, s’était très rapidement mécanisée. Mais qu’une fois les vibromasseurs entrés dans les premiers films pornographiques, ils étaient sortis aussi vite de l’histoire médicale.

C’est en fait dans les années 1970 qu’il faut trouver l’histoire immédiate du vibromasseur-godemiché. Dans une de ces revues académiques marginales, le Journal of Popular Culture, le professeur Edward Kelly, en 1974, remarquait la nouvelle image du godemiché (« A New Image for the Naughty Dildo ? » se demandait-il en titre) en analysant des publicités parues dans le New York Times. Ces années témoignaient en effet de nouvelles conceptions de la sexualité. D’un côté l’accès plus facile aux moyens de contraception (préservatif, pilule contraceptive, stérilets) ou à l’avortement permettait un décrochage entre sexualité et reproduction (mais installait la présence continue de dispositifs techniques au sein ou autour de la relation sexuelle). De l’autre l’accent mis sur l’accès égalitaire au plaisir se percevait non seulement dans la norme de l’orgasme partagé, mais aussi dans la remise en valeur de la masturbation (qui n’est plus conçue comme maladive, mais comme entraînement).



Le godemiché-vibromasseur en vient à incarner ces nouvelles conceptions, mais de manière « camouflée ». En France, la presse populaire (Ici Paris, Détective, France Soir…) regorgent, dès 1970, de publicités pour ces petits gadgets vibrants. Les organismes de vente par correspondance (La Redoute, Neckermann, Trois Suisses) proposent dès cette époque les mêmes objets. Mais aucun ne promet l’orgasme immédiat : au contraire, revenant (sciemment ?) aux origines médicales, ils promettent – en ne trompant personne – bonne santé et amélioration de la « circulation sanguine ».
 Le camouflage était probablement encore nécessaire pour pouvoir vendre ouvertement ces objets. Signe des temps, même la cour d’appel de Paris, en novembre 1973, reconnaît que les « préservatifs-vibrateurs », n’étant pas de forme obscène « ni même seulement suggestive », ne peuvent constituer un outrage aux bonnes mœurs. Et que « l’on ne saurait tenir le simple usage en vue duquel cet objet est offert comme de nature à provoquer une émotion pernicieuse », les mœurs ayant quand même bien évolué, leur apparence restant sauve.

Au cours des années 70, les seules oppositions – plutôt des réticences – viennent des sexologues : attention, les vibrations sont bien trop efficaces, disent-ils. Ces vibromasseurs vont déséquilibrer la merveilleuse balance des orgasmes conjugaux. En facilitant les orgasmes féminins (maintenant rapides, sans engagements, sans émotion) le vibromasseur les rapproche des orgasmes « masculins ». Il ne faut donc utiliser ces machines que sous contrôle sexologique. Mais de fait, c’est bien sous l’apanage des sex-shops que restent les vibromasseurs et les godemichés. Des sex-shops à la clientèle masculine, s’intéressant principalement à maximiser l’orgasme masculin. Et quand ils en sortent, à la fin des années 90, pour échapper à leur funeste renommée, ils sont re-nommés : de godemiché, l’on passe à sex-toy.

Ce changement de vocable résume un processus relativement complexe.
 En premier lieu il signale une volonté d’inscrire la sexualité (solitaire ou en couple) dans le champ des activités récréatives ou des activités de loisirs, activités dont les sociologues savent bien combien l’accès dépend du revenu, du diplôme et du temps « libre ». Ces « sex toys », jouets sexy, jouets pour adultes, poursuivent l’entourage technique des relations sexuelles en les plaçant au sein d’une économie commerciale des loisirs. L’intimité sexuelle, souvent comprise comme inscrite dans un modèle « relationnel » (les rapports sexuels étant à la base de la construction d’une relation de couple) prend alors ici une saveur « récréationnelle »1. L’expérience ludique intime n’échappe pas à une forme de marchandisation – les anglophones diraient commodification – des pratiques et des désirs, qui vient détruire la fiction de naturalité des rapports sexuels.



Tout aussi évidente est la tentative d’en faire un objet « féminin », de « re-sexualiser » l’objet (de lui faire changer de genre). Cela passe par des tactiques commerciales parfois naïves, souvent efficaces. Si le rose chair est vulgaire, le rose bonbon est féminin. Si une femme nue sur le paquet est vulgaire, le dessin d’une plume est féminin : les promoteurs des nouveaux sexy shops, de manière systématique, déballent et « repackagent » des objets fabriqués par quelques entreprises en Asie (Chine principalement). Le changement de paquet est alors un bon indice des revendications commerciales. Les sex-shops « traditionnels », quelque soit leur ancienneté, ne pratiquent pas cette stratégie de représentation. En changeant le paquet, les nouveaux magasins sexy proposent alors une conceptualisation des différences entre hommes et femmes, entre sexualité masculine et sexualité féminine, ils « rejettent consciemment ce qu'ils perçoivent comme une version limitée de la désirabilité et la beauté féminine » qui serait inscrite sur les paquets – mais pas nécessairement dans les objets. Cela passe aussi par l’entrée de ces jouets dans les magazines féminins : une partie de la presse féminine a, récemment, embrassé l'usage des sex-toys, en proposant d'en faire un des objets nécessaires à toute bonne table de nuit2, et en proposant de faire de ces achats des achats féminins (et non plus des achats masculins).



Moins évidente, mais peut-être plus intéressante, est la volonté, puissante, de séparer ces gadgets de la « pornographie », de rejeter le porno vers le sale, le malsain, l’atteinte à la dignité humaine… et d’élever l’objet « sexy » vers le sain, le beau, l’éthique. « On refusait de vendre des représentations basiques du pénis. C'était hors de question », me déclare une ancienne responsable. « Je cherche des objets non figuratifs » propose une autre. « Pour les femmes, le sexe est vendu en tant qu'ensemble d'éléments de mode et de design beaucoup plus qu'en tant qu'ensemble de publications (media representations) : la pornographie reste problématique », écrit la sociologue Feona Attwood.

Le sex toy – et ses promoteurs – est donc fortement producteur de normes sexuelles. Des normes aussi bien soumises à une logique économique, celle du marché et de ses clientèles, qu’à des attentes liées aux rôles de genre à peine subvertis.


L’histoire de ces gadgets est peu connue : entre le ridicule de la poupée gonflable et le sérieux des fétichismes, ces objets ont échappé au scrutin historique. Seule Rachel Maines, dans un ouvrage salué et publié dans une prestigieuse collection d’histoire des techniques, s’était attelée à retrouver la préhistoire médicale des vibromasseurs. Technology of Orgasm montre bien comment la technique médicale du massage pelvien, que les bons médecins du 19e siècle tentaient de maîtriser, s’était très rapidement mécanisée. Mais qu’une fois les vibromasseurs entrés dans les premiers films pornographiques, ils étaient sortis aussi vite de l’histoire médicale.

C’est en fait dans les années 1970 qu’il faut trouver l’histoire immédiate du vibromasseur-godemiché. Dans une de ces revues académiques marginales, le Journal of Popular Culture, le professeur Edward Kelly, en 1974, remarquait la nouvelle image du godemiché (« A New Image for the Naughty Dildo ? » se demandait-il en titre) en analysant des publicités parues dans le New York Times. Ces années témoignaient en effet de nouvelles conceptions de la sexualité. D’un côté l’accès plus facile aux moyens de contraception (préservatif, pilule contraceptive, stérilets) ou à l’avortement permettait un décrochage entre sexualité et reproduction (mais installait la présence continue de dispositifs techniques au sein ou autour de la relation sexuelle). De l’autre l’accent mis sur l’accès égalitaire au plaisir se percevait non seulement dans la norme de l’orgasme partagé, mais aussi dans la remise en valeur de la masturbation (qui n’est plus conçue comme maladive, mais comme entraînement).

Le godemiché-vibromasseur en vient à incarner ces nouvelles conceptions, mais de manière « camouflée ». En France, la presse populaire (Ici Paris, Détective, France Soir…) regorgent, dès 1970, de publicités pour ces petits gadgets vibrants. Les organismes de vente par correspondance (La Redoute, Neckermann, Trois Suisses) proposent dès cette époque les mêmes objets. Mais aucun ne promet l’orgasme immédiat : au contraire, revenant (sciemment ?) aux origines médicales, ils promettent – en ne trompant personne – bonne santé et amélioration de la « circulation sanguine ».

Le camouflage était probablement encore nécessaire pour pouvoir vendre ouvertement ces objets. Signe des temps, même la cour d’appel de Paris, en novembre 1973, reconnaît que les « préservatifs-vibrateurs », n’étant pas de forme obscène « ni même seulement suggestive », ne peuvent constituer un outrage aux bonnes mœurs. Et que « l’on ne saurait tenir le simple usage en vue duquel cet objet est offert comme de nature à provoquer une émotion pernicieuse », les mœurs ayant quand même bien évolué, leur apparence restant sauve.

Au cours des années 70, les seules oppositions – plutôt des réticences – viennent des sexologues : attention, les vibrations sont bien trop efficaces, disent-ils. Ces vibromasseurs vont déséquilibrer la merveilleuse balance des orgasmes conjugaux. En facilitant les orgasmes féminins (maintenant rapides, sans engagements, sans émotion) le vibromasseur les rapproche des orgasmes « masculins ». Il ne faut donc utiliser ces machines que sous contrôle sexologique. Mais de fait, c’est bien sous l’apanage des sex-shops que restent les vibromasseurs et les godemichés. Des sex-shops à la clientèle masculine, s’intéressant principalement à maximiser l’orgasme masculin. Et quand ils en sortent, à la fin des années 90, pour échapper à leur funeste renommée, ils sont re-nommés : de godemiché, l’on passe à sex-toy.

Ce changement de vocable résume un processus relativement complexe.

En premier lieu il signale une volonté d’inscrire la sexualité (solitaire ou en couple) dans le champ des activités récréatives ou des activités de loisirs, activités dont les sociologues savent bien combien l’accès dépend du revenu, du diplôme et du temps « libre ». Ces « sex toys », jouets sexy, jouets pour adultes, poursuivent l’entourage technique des relations sexuelles en les plaçant au sein d’une économie commerciale des loisirs. L’intimité sexuelle, souvent comprise comme inscrite dans un modèle « relationnel » (les rapports sexuels étant à la base de la construction d’une relation de couple) prend alors ici une saveur « récréationnelle »1. L’expérience ludique intime n’échappe pas à une forme de marchandisation – les anglophones diraient commodification – des pratiques et des désirs, qui vient détruire la fiction de naturalité des rapports sexuels.

Tout aussi évidente est la tentative d’en faire un objet « féminin », de « re-sexualiser » l’objet (de lui faire changer de genre). Cela passe par des tactiques commerciales parfois naïves, souvent efficaces. Si le rose chair est vulgaire, le rose bonbon est féminin. Si une femme nue sur le paquet est vulgaire, le dessin d’une plume est féminin : les promoteurs des nouveaux sexy shops, de manière systématique, déballent et « repackagent » des objets fabriqués par quelques entreprises en Asie (Chine principalement). Le changement de paquet est alors un bon indice des revendications commerciales. Les sex-shops « traditionnels », quelque soit leur ancienneté, ne pratiquent pas cette stratégie de représentation. En changeant le paquet, les nouveaux magasins sexy proposent alors une conceptualisation des différences entre hommes et femmes, entre sexualité masculine et sexualité féminine, ils « rejettent consciemment ce qu'ils perçoivent comme une version limitée de la désirabilité et la beauté féminine » qui serait inscrite sur les paquets – mais pas nécessairement dans les objets. Cela passe aussi par l’entrée de ces jouets dans les magazines féminins : une partie de la presse féminine a, récemment, embrassé l'usage des sex-toys, en proposant d'en faire un des objets nécessaires à toute bonne table de nuit2, et en proposant de faire de ces achats des achats féminins (et non plus des achats masculins).

Moins évidente, mais peut-être ....lire la fin en cliquant sur le lien ci-dessous


Baptiste Coulmont

Source: Espaces Temps.net

samedi 26 septembre 2009

L'histoire du vibromasseur, le vibromasseur contre l'hystérie?

L'histoire nous en apprend parfois de bonnes sur les mentalités. Prenez l'histoire du vibromasseur, inventé à la fin du XIXe siècle dans le but de soigner l'hystérie des femmes!


Mais il y a mieux: c'est à la demande de médecins que l'appareil aurait été inventé. Pour les libérer d'une «tâche» longue et laborieuse qu'ils effectuent depuis l'Antiquité: des «massages» destinés à soulager ladite «hystérie», qui se manifeste par divers maux dans le bas du ventre, une certaine lubrification insoupçonnée du vagin, accompagnée de nervosité, d'insomnie et d'une «suffocation de la matrice». En un mot, d'une légère enflure du clitoris... Et s'il s'était agi d'une excitation féminine dans sa plus simple expression, tout simplement (et malheureusement) incomprise? (incomprise? pas pour tout le monde, bandes de profiteurs!)

 
C'est du moins l'hypothèse qu'avance Rachel P. Maines, une historienne américaine, qui a fouillé des textes latins remontant à l'Antiquité et qui a écrit un livre sur la question, tout récemment traduit de l'anglais: Technologies de l'orgasme, le vibromasseur, l'«hystérie» et la satisfaction sexuelle des femmes, chez Payot. Depuis 10 ans, l'ouvrage sert de manuel dans une centaine d'universités, dans des cours de sexualité et d'histoire de la technologie.

«L'expression de la sexualité féminine a, depuis toujours, été considérée comme une maladie», déplore-t-elle, en entrevue téléphonique.

 
Pourquoi? «Parce qu'il y a toujours eu cette croyance que les femmes devraient n'avoir d'orgasme qu'avec une pénétration, dit-elle. Or, nous savons maintenant que seules 30% des femmes ont, et peuvent avoir, un orgasme vaginal. Quoi qu'en pensent les hommes...» (seul mon "glaive" te fera jouir! On est toujours en plein machisme viril, la puissance du mâle dominateur chef de meute)


Quand elle énonce sa théorie, le public est généralement divisé: les femmes gloussent, tandis que les hommes semblent atterrés. «Voulez-vous dire que les femmes peuvent se passer des hommes?» s'est déjà inquiété un auditeur (et oui mon gars, elles n'ont pas besoin d'un mec à l'esprit étroit!). Si vous voulez parler d'orgasme, les hommes, eux, ont-ils vraiment besoin des femmes? lui a-t-elle tout bonnement répondu.( et toc!)


Mais entendons-nous: si les médecins «massaient» ainsi les femmes (et les textes sont sans équivoque, comme celui-ci, datant du premier siècle après Jésus Christ: «Nous humectons ces parties avec une huile douce, en l'y appliquant un certain temps»), ils ne commettent pas là pour autant un acte indécent (bin voyons, ça s'appelle du viol déguisé). Comment le pourraient-ils, dans un contexte où ils soignent une maladie et, qui plus est, quand la sexualité n'est comprise qu'en termes de pénétration?


Pas fou, Hippocrate recommandait à l'époque le mariage comme remède. Or, plusieurs femmes mariées souffraient elles aussi de cette «hystérie» (mot d'origine grecque signifiant «qui relève de l'utérus»). Cette hystérie, donc, n'aurait été que l'expression de l'insatisfaction sexuelle des femmes, suggère l'auteure. (voilà de la clairevoyance c'était il y a 2400 ans)


Jusqu'à la fin du XIXe siècle, cette «maladie» est considérée comme «la plus répandue de toutes les maladies, hormis les fièvres» (XVIIe). On craint même une «pandémie» (XIXe)!
(Vite du Tamiflu pour engraisser l'industrie Pharmaceutique)


C'est finalement pour libérer les médecins, qui passent parfois une heure à «traiter» leurs patientes (les pauvres!) (ou qui délèguent la «tâche» aux sages-femmes) que les premiers vibromasseurs apparaissent. Le tout premier modèle date de 1867: il s'agit d'une longue table munie d'une balle vibrante en son centre, et sur laquelle les femmes s'étendent; le tout fait appel à un moteur alimenté par du charbon. D'autres modèles sont munis de chaînes accrochées au plafond, et d'autres sont mis en marche à l'aide d'une pédale.


L'électrification des appareils ménagers, au début du XXe siècle, permet de réduire la taille de l'objet, et surtout de le rendre portatif. Du coup, les médecins peuvent abandonner cette pratique dans leurs cabinets. Le vibromasseur est même vendu par correspondance, à titre de «petit appareil électroménager à usage personnel». Les publicités de l'époque, quoique subtiles, révèlent son usage réel. Une publicité trouvée dans la revue Women's Home Companion en 1910 promet «à chaque femme la quintessence de la jeunesse éternelle». Une autre affirme: «Grâce à lui, vous sentirez palpiter en vous tous les plaisirs de la jeunesse.»


Il faut attendre les années 50 pour que son utilisation à des fins explicitement sexuelles soit finalement reconnue. ............

Lire la suite, source: L'histoire du vibromasseur par Sivlia Galipeau

Maintenant vous pouvez acheter vos sex toys chez Le Lapin Magique

lundi 16 mars 2009

Un couple accroche un sex toy à une scie!!

Maryland, États-Unis - Un couple qui souhaitait tenter une nouvelle expérience a accroché un sextoy à une scie électrique.

Au lieu de l'extase que le couple attendait de cette nouvelle expérience, la scie est passée à travers le sextoy en le découpant, et a finalement blessé la femme de 27 ans. Son partenaire a tout de suite appelé les urgences afin qu'elle soit transportée à l'hôpital. Il a reconnu avoir attaché le jouet puis avoir branché la scie. La jeune femme serait aujourd'hui sortie de l'hôpital et remise de ses blessures. Les enquêteurs l'ont interrogée : elle dit avoir subi ces blessures suite à un acte consenti. Son partenaire et elle déclarant avoir voulu essayer quelque chose de nouveau, il n'y a pas eu de crime et il n'y aura pas de poursuites judiciaires.

Morale de l'histoire: il vaut mieux acheter le sex toy qui va bien, plutôt que de se lancer dans des bricolages hasardeux!

Source: zigonet.com

vendredi 26 décembre 2008

Aphrodisiaque: la crise économique

Dépêche AFP USA:

Selon les analystes, un nombre croissant d'Américains, défient la morosité générale des consommateurs en pimentant leur vie amoureuse, faisant de l'industrie du plaisir un des rares secteurs de la distribution à finir l'année avec le sourire.
Des magasins comme Little Flirt qui offre entre autres l'ultime vibro-masseur en platine et diamants à 3.250 dollars, semblent intouchés par la crise frappant la distribution.

La chaîne de lingerie fine Victoria's Secret a fait un pied de nez à la récession avec le lancement en novembre d'un soutien-gorge à cinq millions de dollars incrusté de rubis et de diamants suivi de l'ouverture en décembre d'une vaste boutique à New York.

Chez Babeland, un sex-shop haut de gamme qui compte trois magasins à New York, les vibro-masseurs se vendent comme des petits pains.
"Nos ventes ont augmenté de 7% ces trois derniers mois dans nos magasins et sur notre site internet comparé à la même période l'an dernier", précise à l'AFP Claire Cavanah, co-fondatrice de Babeland.


Un de ces vibro-masseurs en particulier, le rose et blanc, baptisé Vibromasseur Gigi à 109 dollars (c'est beaucoup moins cher dans notre boutique!), "s'est tellement bien vendu que nous sommes en rupture de stock", ajoute-t-elle. (nous en avons encore en stock!)

Le roi du préservatif, Durex, a réalisé 19 millions de dollars de ventes en novembre, contre 18 millions de dollars un an plus tôt, un résultat en hausse de 5,5% qui doit faire mourir d'envie les autres membres du secteur de la distribution pour la plupart profondément dans le rouge.
Le boom d'activité en chambre répond à une logique économique simple, juge Jennifer Grizzle, une porte-parole de Durex.


"En période de récession les gens ont tendance à rester chez-eux", poursuit-elle.
"Peut-être ne vont-ils pas autant au restaurant et restent à la maison près de la cheminée et de fil en aiguille il arrive ce qui doit arriver", ajoute Jennifer Grizzle.
"L'industrie du préservatif est insensible à la récession car on ne peut pas arrêter la nature", conclut-elle.
Pour Claire Cavanah, il n'y a pas que la luxure mais aussi une dimension romantique dans ce regain d'intérêt pour le sexe résultant de la récession.
"Nous vivons une période angoissante et les gens veulent communiquer", se rapprocher des autres, analyse-t-elle.
Elle se souvient que la plus forte poussée d'activité dans les boutiques Babeland a coïncidé avec le début de la crise financière, juste après l'effondrement du géant de l'assurance AIG en septembre.
"Je pense que c'est une réaction à l'angoisse, le réflexe du nid. C'était la même chose après les attaques du 11 septembre, les gens avaient très peur et nos ventes se sont envolées", se souvient-elle.


Mais pour certains, ce besoin de se rassurer va plus loin.
Un article publié ce mois-ci dans le Financial Times (FT) décrit comment des salariés de firmes financières licenciés ou des banquiers d'affaires déprimés à Londres se bousculaient sur le site "Illicit Encounters", spécialisé dans les relations extra-conjugales.
"Depuis septembre, le nombre d'hommes travaillant dans le quartier financier de Londres et s'inscrivant sur le site a augmenté de près de 300%", selon le FT

En conclusion: on ne peut pas lutter contre la nature humaine, nous sommes "programmés" pour avoir du plaisir et on n'est pas près de mettre de coté l'orgasme qui est un excellent anti-dépresseur face à la situation anxiogène de la crise actuelle. The Sex Must Go On!
(hein Freddy?)

mercredi 26 novembre 2008

Achat sextoys sur le Net

Mardi 25 novembre 2008, 11h28
Les produits que les Français souhaitent le plus acheter en ligne sans avoir encore sauté le pas sont les automobiles/motos (pour 6 % d'entre eux), les produits alimentaires (6 %) et les sex toys (5 %) * voici une bonne nouvelle, cela dit le "sautage de pas" est bien difficile pour beaucoup d'entre eux!!. Les produits qu'ils n'achèteraient jamais en ligne sont pourtant d'abord les automobiles/motos (30 %), puis les produits alimentaires (29%), les vêtements (12%), les chaussures (10 %) et l'immobilier/maison (9 %). Pour eux, les avantages des points de vente par rapport à Internet résident avant tout dans le fait de voir le produit (42 %), de le toucher (22 %) * nos fiches articles sex toys sont très détaillées, la possibilité d'essayer (21 %), les conseils sur le choix des sextoys (18 %) * nous en donnons et le contact humain (12ˆ%). Ces résultats sont issus de l'Observatoire des Consomm'acteurs, lancé par Altavia et OpinionWay dans le cadre de la Cité du Commerce et de la Consommation, qui se tiendra les 28 et 29 novembre à l'ESCP-EAP, à Paris.

Ne nous réjouissons pas trop vite de ces bonnes nouvelles, car entre l'intention d'achat et le passage à l'acte il y a un fossé que peu franchissent, c'est bien dommage pour l'épanouissement de la sexualité...
Un jour viendra peut être où les tabous ne seront plus aussi présents!

Source: Le Journal Du Net

samedi 1 novembre 2008

Sex toy: l'oeuf vibrant télécommandé "Cry Baby"

 C’est un des Sex Toy le plus novateur de ces dernières années. Revivez « Le déclic », après avoir inséré les piles dans l’œuf, quelques caresses feront monter votre excitation et hop on le met à l'intérieur... De quoi me direz vous? A votre avis?...
Le "Cry Baby" et oui c'est son nom, c'était aussi le nom de la pédale wah-wah Dunlop (pas les pneus il s'agit de Jim Dunlop) qu'utilisait Jimmy Hendrix. De quoi faire frémir les plus prudes de désir. Bref je m'égare...
Le principe est simple, ce magnifique objet ovoïde est en fait un vibromasseur, mais où est dont le bouton? Il n'y en a pas, pour le mettre en route il faut utiliser la télécommande, là j'en vois déjà qui ont un petit sourire en coin. Tout est permis, le fantasme de faire déclencher le joujou par son partenaire dans les endroits les plus incongru, c'est permis. En pleine réunion, au cinéma, au resto, dans le métro, dans la rue...
10 programme de vibrations, une portée de 10 mètres en terrain découvert et "Let's Play!"

C'est girlie, c'est fashion, c'est excitant, à vous de jouer.

lien vers le Cry Baby